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Messages aux Medias

Nos actualités

UONGTO représentée par cinq de ses membres à la COP22 du 07 au 18 novembre 2016 au Maroc

Après la COP 21 de Paris en 2015, plusieurs recommandations ont été formulées, plusieurs engagements ont été pris par les Etats (des plus grands pollueurs aux moins pollueurs)pour résorber le phénomène du réchauffement climatique. Cette année 2016, la COP 22 aura lieu du 07 au 18 Novembre 2016 au Maroc et regroupera les responsables des Etats et les représentants des Organisations de la Société Civile.

Pour le compte du Togo, l’UONGTO est valablement représentée par le biais de 05 grandes organisations de la société civile notamment : ONG AGIIR, ONG COMINTES, CADO, CRISTO. Après Paris « COP des décisions », Marrakech sera la « COP de l’Action et de l’Innovation » en matière d’atténuation et d’adaptation au changement climatique. Chaque organisation partagera ses expériences avec les autres OSC présentes et participera activement aux activités.

Vivement que les résolutions soient prises et que des projets porteurs de changement pour le bien et la sauvegarde de notre environnement naissent.

 

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Mettre fin à la violence à l'égard des filles et des femmes : un programme d'éducation des enseignants volontaires lancé

500 enseignants volontaires, à raison de 100 par région sur l’ensemble du territoire national, vont être formés sur un programme d’éducation visant à mettre fin à la violence à l’encontre des filles et des femmes. Œuvre des Volontaires des Nations Unies, ce programme dénommé « Des voix contre la violence » a démarré ce 24 octobre 2016 à Lomé pour s’achever en janvier 2017.
Initié par ONU Femmes et l'Association mondiale des guides et des éclaireuses (AMGE) depuis 2014, ce programme est le tout premier en matière d’éducation non formelle destiné à lutter contre la violence à l’égard des jeunes de 5 à 25 ans.(…)
 
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Atelier semestriel de monitorage du projet NFM

L’atelier de monitoring du projet NFM organisé par UONGTO a tenu ses promesses. Plus de 70 participants se sont penchés du 24 au 26 octobre 2016, sur les réalisations,  les goulots d'étranglement et proposer des solutions pour mitiger les problèmes. 

 

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Atelier semestriel de monitorage TB & VIH

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Accélération de la mise en œuvre des services de prévention et de la qualité des soins dans la lutte contre les épidémies à VIH et la tuberculose », il est prévu un atelier de monitorage. Il sera question au cours de cette rencontre, de faire le bilan de la mise en œuvre des activités du cadre prestation UGP-UONGTO sur la période de avril à septembre 2016 et en tirer les leçons apprisses.

Télécharger le TDR : Atelier semestriel de monitorage TB & VIH

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Pauvreté et Prospérité Partagée : Agir contre les inégalités – Un nouveau rapport de la Banque mondiale

 
 
 
   COMMUNIQUÉ DE PRESSE     
 
Si l’on veut mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030, il faut remédier aux inégalités
La poursuite des avancées pour aider les populations les plus pauvres passe plus que jamais par la réduction des inégalités
WASHINGTON, 2 octobre 2016 – Une nouvelle étude de la Banque mondiale sur la pauvreté et la prospérité partagée indique que l’extrême pauvreté continue de refluer dans le monde malgré une économie mondiale léthargique, tout en soulignant que, au vu des prévisions de croissance, la réduction des fortes inégalités risque bien d’être la clé de la réalisation de l’objectif visant à mettre fin à l’extrême pauvreté dans le monde à l’horizon 2030.
Selon le premier rapport d’une nouvelle collection annuelle intitulée Pauvreté et prospérité partagée (a) et destinée à rendre compte aussi fidèlement que possible des toutes dernières estimations et tendances de ces indicateurs dans le monde, pratiquement 800 millions d’individus vivaient avec moins de 1,90 dollar par jour en 2013, soit environ 100 millions de personnes de moins qu’en 2012. Ces avancées sur le front de l’extrême pauvreté s’expliquaient surtout par les performances de l’Asie de l’Est-Pacifique, notamment la Chine et l’Indonésie, ainsi que de l’Inde. Désormais, la moitié des individus extrêmement pauvres vivent en Afrique subsaharienne et un tiers en Asie du Sud.
Dans 60 des 83 pays couverts par ce nouveau rapport pour suivre l’évolution de la prospérité partagée, le revenu moyen des 40 % les plus pauvres de la population a augmenté entre 2008 et 2013, malgré la crise financière. Un résultat significatif puisque ces pays représentent 67 % de la population mondiale.
« S’il est remarquable que des pays aient continué de réduire la pauvreté et d’accroître le partage de la prospérité dans un contexte économique mondial pourtant défavorable, le nombre de personnes privées d’un revenu décent reste néanmoins bien trop important, souligne Jim Yong Kim, le président du Groupe de la Banque mondiale. À moins de parvenir à relancer la croissance mondiale et à réduire les inégalités, nous risquons de rater l’objectif que la Banque mondiale s’est fixé : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030. Le message est clair : nous n’y parviendrons qu’en faisant en sorte que la croissance profite aux plus pauvres. Et, pour cela, il faut absolument s’atteler aux fortes inégalités, surtout dans les pays qui concentrent un grand nombre de pauvres. »
Agir contre les inégalités
Contrairement à une idée répandue, les inégalités dans le monde sont en recul constant depuis 1990 et, bien souvent, les inégalités au sein de la population d’un même pays refluent depuis 2008 : pour un pays où les inégalités se sont aggravées, deux ont progressé dans les mêmes proportions sur cette période. Le niveau d’inégalités reste cependant trop élevé, avec une concentration préoccupante des richesses dans les quintiles supérieurs de revenu.
Soulignant que « l’heure n’est pas à l’autosatisfaction », le rapport constate que dans 34 des 84 pays analysés, les écarts se sont creusés, avec une hausse plus rapide des revenus des 60 % les plus riches que pour les 40 % les plus pauvres. Dans 23 pays, ceux qui se situent dans les deux quintiles inférieurs ont en fait vu leur revenu reculer sur la période, en termes relatifs (par rapport aux personnes plus aisées) comme en valeur absolue.
Les chercheurs de la Banque mondiale se sont plus particulièrement penchés sur un groupe de pays qui ont réussi à faire reculer sensiblement les inégalités depuis quelques années (dont le Brésil, le Cambodge, le Mali, le Pérou et la Tanzanie). À partir d’un riche corpus de données probantes, ils ont identifié six stratégies à l’efficacité avérée : toutes ont entraîné une hausse des revenus des pauvres ainsi qu’une amélioration de leur accès aux services essentiels et de leurs perspectives de développement à long terme, sans entraver pour autant la croissance. Ces politiques sont d’autant plus efficaces qu’elles sont couplées à une croissance solide, une gestion macroéconomique saine et des marchés du travail efficaces et créateurs d’emplois, qui offrent des opportunités aux pauvres.
Développement de la petite enfance et nutrition : il s’agit d’aider les enfants au cours des 1 000 premiers jours de leur vie, puisque des carences nutritionnelles et un sous-développement cognitif pendant cette période peuvent provoquer des retards d’apprentissage et une moins bonne réussite scolaire plus tard.
Couverture médicale universelle : une couverture médicale pour permettre à ceux qui en sont exclus d’accéder en temps voulu à des soins abordables réduit les inégalités et améliore les capacités d’apprentissage, de travail et d’épanouissement des individus.
Accès universel à une éducation de qualité : maintenant que les efforts visant à améliorer la scolarisation dans le monde ont porté leurs fruits, il s’agit de s’assurer que chaque enfant bénéficie dorénavant partout d’une éducation de qualité. L’éducation pour tous doit mettre l’accent sur les apprentissages, les connaissances et l’acquisition de compétences comme sur la qualité de l’enseignement.
Transferts monétaires aux familles démunies : ces programmes fournissent aux ménages pauvres un revenu de base qui permet aux enfants d’être scolarisés durablement et aux mères d’accéder à une prise en charge médicale essentielle. Ils peuvent également les aider à acheter des semences, des engrais ou du bétail et à surmonter des chocs dévastateurs, comme les sécheresses, les inondations, les pandémies, les crises économiques... Il a été établi que ces programmes réduisent fortement la pauvreté et ouvrent des perspectives, pour les parents comme pour les enfants.
Infrastructures rurales, en particulier les routes et l’électrification : quand elles existent, les routes dans les zones rurales réduisent les frais de transport, relient les agriculteurs aux marchés qui peuvent y écouler leurs produits, facilitent les déplacements des travailleurs et améliorent l’accès aux écoles et aux dispensaires. Au Guatemala et en Afrique du Sud par exemple, l’électrification rurale a permis de développer l’emploi des femmes. Grâce à l’électricité, les petites entreprises familiales gagnent en viabilité et productivité, deux facteurs critiques dans les communautés rurales pauvres.
Fiscalité progressive : des impôts équitables et progressifs permettent de financer les politiques et les programmes publics requis pour équilibrer la donne et transférer des ressources aux plus pauvres, sachant que des régimes fiscaux peuvent être conçus pour réduire les inégalités tout en limitant au maximum les coûts d’efficacité.
« Certaines de ces mesures peuvent avoir un impact rapide sur les inégalités de revenu. D’autres porteront leurs fruits plus graduellement. Aucune n’est une recette miracle, rappelle Jim Yong Kim. Mais toutes reposent sur des données probantes et la plupart sont à la portée financière et technique des différents pays. Une même stratégie n’aura certes pas les mêmes effets partout, mais les six politiques que nous avons identifiées ont systématiquement obtenu des résultats positifs, indépendamment du contexte national. »
 
Contacts:
Phil Hay, +1-202-473-1796; (Mobile) +1-202-492-7238, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.%20%20" target="_blank" rel="nofollow noreferrer">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Maura Leary, +1-202- 473-1342; (Mobile) +1-857-205-6041, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank" rel="nofollow noreferrer">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
Pour consulter le rapport, rendez-vous sur : http://www.worldbank.org/PSP (a)
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Sommet de l'Union Africaine sur la sécurité Maritime et le développement

Enfin le sommet sur la sécurité Maritime commence au Togo. Il aura lieu du 10 au 15 octobre 2016. Plusieurs thématiques, plusieurs défis à relever et plusieurs engagements à prendre. Quel est le rôle que va jouer ou doit jouer la société civile togolaise  en tant que partenaire et acteur du processus du développement?

Ci-joint le programme du sommet : Programme du sommet

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Nominations now open for the 2016 Sheikh Tamim bin Hamad Al Thani Anti-Corruption Excellence Award - Deadline Sunday 23 October 2016

Nous sommes heureux d'annoncer que les candidatures sont maintenant ouvertes pour le Prix d'excellence de lutte anti-corruption du Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani 2016, qui est décerné par le Centre pour la primauté du droit la Lutte Anti-Corruption (ROLACC). 

Le prix est conçu pour mettre en valeur les réalisations créatives et remarquables de projets anti-corruption qui promeuvent l'importance de la lutte contre la corruption encourager la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies contre la corruption à travers le monde, et reconnaître publiquement ces efforts exceptionnels.


Sachez que les candidatures sont maintenant ouvertes dans les quatre catégories suivantes:

  • Prix pour l’Ensemble des Réalisations Anti-Corruption, qui reconnaît les contributions remarquables et exceptionnelles apportées pour soutenir la lutte contre la corruption au niveau international;
  • Prix de la Recherche Académique Anti-Corruption, qui reconnaît les contributions remarquables et exceptionnelles en terme de recherche universitaire dans le domaine de la lutte contre la corruption;
  • Prix pour la Créativité de la Jeunesse en matière de Lutte Contre la Corruption, qui met en exergue les projets conçus et dirigés par les jeunes et, le cas échéant, pris en charge par les organisations de la société civile; et
  • Prix d’innovation en matière de Lutte Contre la Corruption, qui met en exergue les approches et contributions novatrices en matière de prévention et de lutte contre la corruption.


Veuillez noter que le délai de dépôt des dossiers de candidature est le
dimanche 23 Octobre 2016.

Pour plus d'informations sur le prix, nous vous prions de visiter les liens suivants:

Nous vous encourageons à profiter de cette occasion et à présenter vos projets et initiatives ainsi que vos membres qui se sont engagés à lutter contre la corruption.

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Perspectives économiques de l’Afrique : certains pays poursuivent leur croissance dans une conjoncture morose

WASHINGTON, le 29 septembre 2016— Après avoir ralenti à 3 % en 2015, le taux de croissance de l’Afrique subsaharienne devrait continuer de baisser à 1,6 % en 2016, son niveau le plus bas depuis vingt ans. Les difficultés économiques rencontrées par les principales économies de la région (le Nigéria et l’Afrique du Sud en particulier), qui subissent toujours les contrecoups de la chute des cours des matières premières, expliquent ce ralentissement. Ces pays doivent de surcroît s’adapter à des conditions de financement moins favorables et faire face aux incertitudes pesant sur leurs politiques économiques. Cependant, un quart des pays du continent sont parvenus à maintenir une bonne dynamique de croissance.
 
Telles sont les conclusions de la dernière édition d’Africa’s Pulse, publication semestrielle du Groupe de la Banque mondiale qui analyse les perspectives économiques du continent. Le rapport constate des taux de croissance très hétérogènes à travers le continent et révèle des disparités entre les pays. Alors que la croissance s’est effondrée dans de nombreux pays, l’Éthiopie, le Rwanda et la Tanzanie affichent toujours en moyenne des taux annuels supérieurs à 6 %. Enfin, d’autres pays tels que la Côte d’Ivoire et le Sénégal figurent parmi les économies les plus performantes du continent.
 
« Il ressort de notre analyse que les pays qui s’en sortent le mieux sont également ceux qui disposent d’un cadre de gestion macroéconomique plus solide et d’une réglementation plus favorable aux activités commerciales. Leurs exportations sont aussi plus diversifiées et leurs institutions plus efficaces », a souligné Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique.
 
Malgré un léger rebond, les cours des matières premières devraient rester bien en deçà des niveaux record enregistrés entre 2011 et 2014, du fait d’une reprise mondiale fragile. Pour faire face à leurs besoins croissants de financement, les pays exportateurs de matières premières ont commencé à réduire leurs dépenses, mais de manière inégale et encore insuffisante. Dans un tel contexte, la reprise devrait être modeste, avec une croissance réelle du PIB prévue à 2,9% en 2017, et 3,6 % en 2018.
 
Africa’s Pulse indique, qu’en 2017, les performances économiques des pays du continent continueront d’être contrastées. Si les plus grandes économies de la région et les autres pays exportateurs de matières premières devraient enregistrer une légère hausse de leur croissance, au fur et à mesure que les cours se stabiliseront, le reste de l’Afrique progressera à un rythme soutenu, notamment grâce aux investissements dans les infrastructures.
 
Du fait de la conjoncture internationale encore fragile, certains pays devront procéder à des ajustements structurels plus importants pour réduire leurs déficits budgétaires et extérieurs et mieux résister aux chocs économiques. Pour améliorer leurs perspectives de croissance à moyen terme, ces pays devront également réorienter leur politique macroéconomique et accélérer les réformes structurelles.
 
Augmenter la productivité agricole et réduire la pauvreté 
 
La chute des prix du pétrole et des matières premières a porté un coup dur aux pays qui en sont dotés. Ces pays doivent impérativement diversifier leur économie, en améliorant notamment leur productivité agricole, l’Afrique étant à la traîne en la matière. Alors que la productivité a augmenté ailleurs dans le monde, grâce à l’optimisation des intrants agricoles et à l’adoption de nouvelles techniques, la plupart des pays d’Afrique subsaharienne se sont contentés d’augmenter leur surface agricole.
 
Contrairement aux autres régions en développement, l’Afrique n’a pas accru ses dépenses publiques dans ce secteur qui représente pourtant un tiers de son PIB et emploie les deux tiers de sa population active.
Davantage d’investissements et des politiques plus adaptées permettraient de développer l’économie rurale, de réduire plus rapidement la pauvreté et de promouvoir une croissance plus équitable. L’amélioration de la productivité agricole est indispensable pour réussir une transformation structurelle de l’économie et assurer le développement économique des villes. Cela permettra à davantage de personnes de trouver un emploi dans les secteurs non agricoles et d’augmenter leurs revenus.
 
« Il est impératif d’améliorer la productivité des petits exploitants agricoles pour augmenter les revenus des populations rurales et réduire la pauvreté en Afrique subsaharienne », a déclaré Punam Chuhan-Pole, économiste principale de la Banque mondiale pour l’Afrique et auteur du rapport. « Mais cela demande d’investir dans les biens publics en milieu rural, notamment les infrastructures, d’adopter de meilleures technologies et de développer la recherche agronomique. Il faut aussi améliorer la qualité des données disponibles ».
 
Augmenter la production et la productivité agricoles permettra au continent de capitaliser sur le développement rapide des marchés régionaux africains, qui devraient représenter près de 3000 milliards de dollars d’ici 2030. Or, à ce jour les pays d’Afrique subsaharienne n’investissent pas suffisamment dans des projets à haut rendement. Ils devront donc mieux calibrer leurs dépenses publiques dans ce secteur afin de générer des retombées plus positives sur l’économie dans son ensemble.
 
Le rapport recommande aux pays africains de prendre rapidement les mesures qui s’imposent pour s’adapter aux faibles prix des matières premières, rendre leur économie moins vulnérable aux chocs et développer de nouvelles sources de croissance durable qui profite à tous les Africains. Le développement de la productivité agricole permettra à la fois d’augmenter les revenus des ménages ruraux, de baisser le prix des denrées alimentaires et de développer l’industrie agroalimentaire sur le continent. 
 
Télécharger le document : Africaspulse 2016
 
 
Contacts:
À Washington: Aby K. Toure, [+1] 202 473 8302, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank" rel="nofollow noreferrer">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
 
Pour plus d’informations, visitez le site: http://www.banquemondiale.org/afrique
 
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Retrouvez-nous sur YouTube: http://www.worldbank.org/africa/youtube
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Atelier de présentation des résultas de l'enquête sur la demande des services financiers (Finscope consommateur Togo 2016) à l'Hôtel Sancta Maria

Environ 60% de la population togolaise (15 ans et plus) ont accès aux services financiers. C’est ce que révèlent les résultats d’une enquête de référence sur la demande des services financiers au Togo. Toutefois, il existe des disparités importantes, mais un certain nombre de leviers devraient permettre une plus large inclusion.

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Mission sur le projet REDD+ au Togo

Dans le cadre de la mise en œuvre des activités de la REDD+ au Togo ,  la Coordination Nationale attendent l’arrivée de  l'Assistant Technique International le Professeur Blaser  qui effectue actuellement une mission d'appui à la REDD+ du 27septembre au 1 octobre 2016.

 

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MISSION DU CRS A UONGTO

 Dans le cadre de ses activités, l’UONGTO a reçu la visite d’une délégation de CRS venue du Bénin, ce jeudi 29 septembre 2016. Il s’agit d’une mission d’évaluation des recommandations faites à l’issue d’une évaluation antérieure. La séance de travail a lieu dans la salle de réunion de la Direction Exécutive de l’UONGTO.

La Direction exécutive a fait le point des actions réalisées et l’équipe de CRS aussi a eu à poser des questions pour comprendre les difficultés éprouvées par UONGTO dans la mise en œuvre  des recommandations.

La délégation de CRS est composée de :

  • SEKE Cyrile Cyro, PM/Recap
  • LAOUROU Armel Laurent
  • Komla Attagba
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Atelier d'harmonisation des apports contribuant au financement du système de la sante

Ce vendredi 23 septembre 2016 s’est tenue dans la salle de réunion du Ministère de la Santé et de la Protection Sociale, une rencontre, entre Les partenaires techniques et financiers ( l’UE, la France) l’OMS, le Fonds Mondial, les acteurs de gestion de projets GAVI  et la société civile représenté par UONGTO sous la présence du Professeur MOUSTAPHA Mijiyawa, Ministre de la santé et de la Protection Sociale.

L’objectif de cette rencontre est de présenter le rapport de synthèse de « l’atelier  d’harmonisation des financements au Renforcement du Système de Santé (RSS) et Dialogue pays pour la préparation de la demande de soutien  au RSS 2017-2021», de déterminer avec le Ministère de la Santé le budget alloué par l’Etat, les apports des partenaires financiers de la coopération et dégager le gap que les fonds Gavi et du Fonds mondial permettront de combler.

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